Malgré le COVID, pensez à vous faire dépister !

L’opération Mars Bleu est le rendez-vous annuel pour sensibiliser au dépistage du cancer colorectal. Avec environ 45 000 personnes touchées en France chaque année, c’est le troisième cancer le plus fréquent. Mais c’est aussi le deuxième cancer le plus mortel.
 
Rappelons toutefois que, dépisté à temps, il est guéri 9 fois sur 10. Le dépistage régulier est donc essentiel pour les personnes de 50 à 74 ans. Il est réalisé par un test simple, rapide et performant qui permet un diagnostic précoce de la maladie.
Il vous suffit de prendre rendez-vous avec votre médecin traitant pour récupérer votre test indolore à faire chez soi en 5 minutes !
 
Au sein du Groupe AHNAC, la polyclinique de Hénin-Beaumont fait figure de référence en matière de cancer colorectal.
Une équipe de 8 gastro-entérologues et de 6 chirurgiens digestifs collaborent étroitement en faveur du dépistage du cancer colorectal et de la prise en charge des patients dans des conditions optimales et sans délai.
 

Focus sur la chirurgie assistée par robot à l’occasion de Mars Bleu, le mois du dépistage du cancer colorectal

Le cancer colorectal touche chaque année plus de 43 000 personnes en France. Il est responsable de plus de 17 000 décès par an. Pourtant, s’il est détecté tôt, le cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10. Pour le soigner, la chirurgie mini invasive est aujourd’hui possible. La chirurgie assistée par robot est proposée à la Polyclinique de Hénin-Beaumont pour opérer le cancer colorectal depuis son acquisition en mai 2019. Le Docteur Thibault Crombé y pratique cette chirurgie robotique. C’est en connaissance de cause qu’il nous en expose les principes et les avantages.

Formé au CHU de Lille, puis chef de clinique et praticien hospitalier, j’ai d’abord pratiqué la chirurgie ouverte puis la cœlioscopie dans une équipe dédiée à la cancérologie (cancer du rectum, colon, pancréas, estomac et œsophage). Cette spécialisation ajoutée à celle d’un Diplôme Universitaire de chirurgie robotique me permettent aujourd’hui d’être expert dans l’utilisation du robot DA VINCI dont s’est équipée la Polyclinique d’Henin-Beaumont.

Depuis 2019 à Hénin-Beaumont, la chirurgie assistée par robot est une technique innovante qui offre les avantages de la chirurgie ouverte en utilisant toutefois des incisions minimes de la coeliochirurgie.

Si le robot ne remplace pas le chirurgien, il est un outil supplémentaire pour opérer dans des conditions optimales : le chirurgien contrôle la caméra, les différentes pinces avec un système de pédales et de capteurs. Il a ainsi une parfaite maîtrise des gestes techniques tout au long de l’opération. Cette technologie avancée offre une maniabilité des instruments et une qualité de rendu visuel exceptionnelle. 

Il faut noter que parce qu’elle est mini-invasive, la chirurgie robotique améliore sensiblement la qualité de vie du patient ! Ses avantages sont multiples :

  • L’opération est moins traumatisante (cicatrice beaucoup plus fine, moins de saignements et de plaies vasculaires et une préservation nerveuse nettement meilleure),
  • La qualité de la dissection engendre moins de risques de récidives,
  • Sans grosses ouvertures, les douleurs post opératoires sont moindres et la reprise de l’alimentation et du transit plus rapide.

Néanmoins cette technologie de pointe nécessite des années d’apprentissage théorique puis pratique, avant de pouvoir débuter la chirurgie robotique chez un patient, moyennant la validation de chaque étape indispensable a la bonne installation du robot et à la bonne utilisation du robot ce système étant par ailleurs très couteux il est nécessaire d’optimiser son utilisation.

Je souhaiterais rappeler que le cancer colorectal touche trois catégories de personnes :

–        Les personnes à risque modéré : personnes avec aucune prédisposition ou antécédent de cancer;

–        Les personnes à risque élevé : patients ayant une maladie chronique inflammatoire des intestins qui prédispose aux cancers et qui sont suivis par des bilans endoscopiques réguliers (entre 2 et 3 ans) ; ainsi que les patients avec un antécédent personnel ou familial de 1er degré ;

–        Les personnes à risque très élevé : patients ayant une prédisposition génétique qui bénéficient d’une coloscopie tous les deux à trois ans.

Enfin, chez les personnes à risque modéré, le dépistage de ce cancer est désormais plus facile grâce au test HEMOCULT, basé sur la recherche d’hématies dans les selles. Ce test rapide et efficace est à faire chez soi. Il s’adresse aux femmes et aux hommes, âgés de 50 à 74 ans, invités tous les 2 ans, à parler du dépistage du cancer colorectal avec leur médecin traitant.

Prise en charge hospitalière de la douleur.

A l’occasion de la journée annuelle d’information sur la prise en charge hospitalière de la douleur, nous évoquons le sujet du droit au confort/de la lutte contre la douleur.

Les droits du patient à se sentir confortable, sans douleur excessive dans un contexte de soin, sont bien réels (art. L1110-5-3 du code de la santé publique) 

Tout comme des recommandations émergentes : la démarche centrée sur le patient, proposée par la haute autorité de santé (HAS) depuis 2015, et l’arrivée du concept de personnalisation des soins ces dernières années.

Mais un décret peut-il régler le problème de la douleur liée à la maladie, aux soins (intervention chirurgicale, examen, pansement, etc…), ou la cicatrisation ?

Le Comité de Lutte contre la Douleur (acronyme CLUD) est la base « organisationnelle » de l’accès à ce droit.

Le CLUD propose les informations suivantes liées à la lutte contre la douleur : 

  • Ressource d’aide à la prescription 
  • Mise en œuvre de stratégies de lutte contre la douleur
  • Veille scientifique et technologique
  • Ouverture à de nouvelles approches (comportementales, psychologiques, outils virtuels, alimentation) permises par la recherche, à laquelle nous participons 
  • Éducation, soutien, formation du personnel soignant et non soignant 
  • Acquisition de nouvelles compétences
  • Mise en place de coopérations et travail en réseau

 

Mais un patient … n’est pas l’autre ! 

Et le déroulé de la douleur durant une hospitalisation n’est pas toujours comme on l’attend ou le souhaite ; même si nous connaissons de mieux en mieux les effets des soins prodigués dans notre établissement. 

Par ailleurs, de nouveaux praticiens mettent en oeuvre de nouvelles interventions/techniques que nous devons apprendre à encadrer de la manière la plus efficace.  

La meilleure stratégie est donc faite d’une complémentarité entre l’expertise des professionnels et l’expérience du patient.

C’est la raison pour laquelle VOUS DEVEZ ETRE ACTEUR/TRICE de vos soins et de la lutte contre VOTRE douleur :

  • En posant toute question nécessaire avant, pendant, après le soin
  • En signalant tout excès la rendant non supportable
  • En respectant les consignes qui vous sont données
  • En référant tout problème non résolu auprès du cadre de l’unité ou vous êtes hospitalisé(e)

Contre la douleur ? Ensemble, nous sommes plus forts !

Focus sur la chirurgie proctologique : La Polyclinique d’Hénin-Beaumont en pointe.

Dans le classement 2020 des Hôpitaux et Cliniques réalisé par la revue « Le Point », l’établissement figure à la 22ème place, sur 1400 établissements analysés !
 
Chirurgie des pathologies de l’anus et du rectum, elle n’est pas que la chirurgie des hémorroïdes même si beaucoup de personnes en souffrent avec une altération majeure de leur qualité de vie.
 
Abcès, fistules, fissures, kyste pilonidal, rectocèle, prolapsus, certaines maladies sexuellement transmissibles (MST) relèvent également de la chirurgie proctologique. Sans oublier bien sûr le cancer du rectum, très fréquent, et de l’anus, beaucoup plus rare.
 
En urgence ou adressés par un gastro-entérologue, les patients peuvent compter sur l’équipe des six chirurgiens digestifs !
 
Cette véritable spécialisation chirurgicale est principalement assurée pour la chirurgie programmée par les Docteurs Amélie CHAU et Hubert-Jean DEREUX.

Parce que le cancer du col de l’utérus touche encore trop de femmes, dépistez-vous !

L’infection à papillomavirus humains (HPV) est l’infection sexuellement transmissible (IST) la plus fréquente. Près de 80 % des personnes (hommes et femmes confondus) seront infectées au cours de leur vie. La plupart du temps, l’infection -qui atteint le col de l’utérus – est transitoire car l’organisme élimine spontanément le virus. Mais dans près de 10 % des cas, le papillomavirus persiste. S’il s’agit d’un HPV dit « à haut risque », il peut évoluer en cancer.
 
Alors dépistez-vous chez votre médecin ou votre sage-femme !
 
Pour toutes les femmes entre 25 et 29 ans, un frottis tous les 3 ans si les deux premiers à un an d’écart sont normaux.
De 30 à 65 ans, le test HPV-HR, remplace le frottis. Le test HPV-HR est réalisé 3 ans après le dernier frottis dont le résultat est normal. Un nouveau test est refait tous les 5 ans, jusqu’à l’âge de 65 ans, dès lors que le résultat du test est négatif.
Pour les femmes qui ne font pas ce dépistage régulièrement un dépistage organisé est proposé et vous recevrez chez vous un courrier vous invitant à consulter un médecin ou une sage-femme pour le réaliser. Il sera alors remboursé à 100%.
 
Pensez surtout à vous protéger ou protéger vos enfants de l’infection à HPV grâce au vaccin Gardasil 9. Il est proposé aux filles et aux garçons entre 11 ans et 14 ans.

COVID-19 : Démarrage de la vaccination

Les premières vaccinations ont débuté chez nos professionnels de santé, à commencer par cette infirmière référente douleur, vaccinée par l’infirmière hygiéniste en présence du Docteur Lottegier, chef de service des urgences.

Arrivée de deux nouveaux praticiens à la Polyclinique d’Hénin-Beaumont

La Polyclinique d’Hénin Beaumont a le plaisir d’accueillir deux nouveaux médecins.

 

Anesthésiste réanimateur, le Dr Marc vient renforcer l’équipe dans le cadre du fort développement de l’établissement. Il interviendra au bloc opératoire, en service de soins continus. Sa qualification en réanimation médicale et son expérience en soins critiques chirurgicaux et médicaux seront particulièrement précieux. Diplômé en algologie, il contribuera activement à la mise en place d’un centre de la douleur.

 

Doté d’une longue carrière à Lens, au cœur du bassin minier, le Dr Clais, pneumologue, animera le plateau technique de pneumologie avec des consultations et des actes techniques, tels que des fibroscopies bronchiques et épreuves fonctionnelles respiratoires.

Une bulle de bien-être pour nos professionnels

Suite à une belle rencontre avec Francine LADRIERE lors de la semaine Octobre Rose à la Polyclinique d’Hénin-Beaumont, l’aventure s’est poursuivie durant plusieurs semaines.

 

C’est avec enthousiasme, bonne humeur et joie de vivre que Francine a proposé un projet « bulle de bien être » pour les professionnels de la Polyclinique, avec des interventions de massage crânien, coupe ou encore styling. Une action menée en partenariat avec Laurent DELRIEU, Directeur France ICON, qui a offert 50 coffrets de la gamme CURE pour en faire profiter les professionnels.

 

C’est avec un immense plaisir que les professionnels de la Polyclinique ont pu profiter de cette belle expérience, marquée comme une parenthèse durant cette période de crise sanitaire, dans l’espace « La Parenthèse » dédié aux soins de support et d’accompagnements des maladies carcinologiques.

Nous remercions sincèrement cette belle collaboration et espérons qu’elle se poursuive.

La Polyclinique d’Hénin-Beaumont parmi les 50 meilleurs Hôpitaux de France.

Chaque année, Le Point publie son Palmarès des Hôpitaux de France. Pour cette édition 2020, 1 400 hôpitaux et cliniques ont été investigués, à travers, respectivement, 80 et 47 disciplines médicales, chirurgicales et obstétricales. Parmi eux, la Polyclinique d’Hénin-Beaumont figure :
· au 6eme rang dans la prise en charge de la vésicule biliaire
· au 22e rang en proctologie
· au 26eme rang pour la prise en charge des hernies de l’abdomen
· au 29eme rang en prothèse du genou
· au 27eme pour la prise en charge des varices
· au 50eme rang en Chirurgie dentaire et ORL, ainsi qu’en prothèse de hanche.

Comme en témoignent ces résultats, l’implication et le professionnalisme de nos personnels – médecins, soignants, cadres de santé et tous ceux qui œuvrent quotidiennement pour le bon fonctionnement de nos activités – en dépit de la crise sanitaire que nous traversons depuis plusieurs mois, permet d’offrir nos patients une très haute qualité de soins, sans aucun dépassement d’honoraires. Un engagement humain et solidaire, ancré dans les gênes de notre Groupe privé associatif.